“SOURIEZ
S’IL VOUS PLAÎT”
Les photographies comptent
parmi les souvenirs
les plus appréciés
lors d’une visite au Drachenfels.
A cet effet, pendant plus
de 100 ans
des photographes se tenaient
à la disposition
de leur clientèle.
Durant l’été
1880, Edouard Fischer ouvrit
un atelier de photographies
rapides
sur le plateau du Drachenfels.
Son emplacement en contre
bas de la ruine était idéal;
c’est là que les
nombreux visiteurs atteignaient à pied,
sur des montures ou encore,
à partir de 1883,
avec le chemin de fer à
crémaillère,
le grand belvédère
de l’hôtel.
Dans les années 1890,
de nombreuses
autres boutiques de photographie
s’installèrent
le long du “chemin des ânes”.
La concurrence entre
des photographes venant
de l’extérieur
et les commerçants
autochtones augmenta.
Pour séduire les
clients
ils leur offraient les attractions
les plus diverses:
sur de grands décors,
le panorama des Sept Montagnes
fut peint,
des ânes vivants ou
en bois, des calèches,
des autos et des dragons
servaient d’accessoires.
Les montages photographiques
donnaient l’impression
d’un vol au dessus des Sept
Montagnes.
Durant l’âge d’or que
furent les années 1920,
le nombre de photographes
atteint son maximum.
Il régressa au cours
des années 1930;
celui qui ne pouvait produire
de permis de construire
était contraint à
fermer sa boutique.
Après la seconde
guerre mondiale,
seuls quelques photographes
subsistaient.
Le dernier d’entre eux,
Richard Kein,
ferma sa boutique en 1989.
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